Un p'tit
Pot
On se marre bien au conseil communautaire et on s'y fait même des balgounettes, à l'occasion un peu éventée à l'image de celle signée par Jean-Charles Taugourdeau jeudi dernier :
"En
remerciant le maire de Mazé [Christophe Pot] qui va nous offrir un p'tit pot". On ne lui l'avait jamais fait celle-là.
Le parc des échangistes
Afin d'améliorer le parc paysager de Beaufort/Gée, la communauté de communes a établi une lise comportant le
"nom des échangistes" ! Les élus se lanceraient-ils dans un
projet de parc échangiste ? Mais non Que les bonnes âmes se rassurent (et que les autres ne se fassent pas d'illusions), il s'agit seulement d'un terme technique lors d'échanges de terrain
entre deux propriétaires.
Elections
Les deux têtes de liste à Brion, pour les élections municipales, se nomment
Leroy et Baron. Etonnant, non ?
Tous des millionnaires....
Beaufortais, vous ne le saviez pas mais la Ville de Beaufort vous a fait
"un cadeau fiscal de 1000000 € depuis 1993", selon son premier magistrat. Et dire que vous ne vous
en étiez même pas rendu compte !
(Article paru dans le Courrier de l'Ouest le 1er mars - Dessin de Faucault)
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Bush autorise la
torture
Le Président américain Georges Bush a autorisé, le 6 février, l'utilisation du "supplice de la baignoire", une simulation de noyade, pour les interrogatoires de personnes
soupçonnées de terrorisme. Il estime que cette pratique n'est pas un acte de torture. Une déclaration qui a déclenché de nombreuses réactions. Amnesty International a immédiatement réclamé
l'ouverture d'une enquête criminelle, après que le directeur de la CIA a admis le recours à ce supplice sur trois suspects d'Al-Qaeda. De plus, elle affirme que ce châtiment est une torture et
que "la torture est un crime en vertu du droit international".
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Les droits de l'Homme en
question
Les critiques fusent contre la Chine, six mois avant l'ouverture des JO à Pekin. Déjà critiquée pour ses atteintes régulières aux droits de l'Homme, elle accélérait la repression
envers les dissidents du régime, selon Reporters sans frontières (RSF). Reste que certaines fédérations de sportifs n'osent pas fâcher l'Empire du milieu. Récemment le comité olympique britanique
avait prévenu ses athlètes qu'en cas de propos excessifs à l'encontre de la Chine, ils seraient exclus de l'équipe. Des considérations qui scandalilent RSF : "Les victimes, ce sont des
milliers de détenus politiques et la centaine de journalistes, internautes et blogueurs, emprisonnés simplement pour s'être exprimés pacifiquement. Si les athlètes ont envie de les soutenir
(...), nous les y encourageons fortement".
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Débattu au
Sénat début février, un projet de loi autorisant la culture de maïs OGM en plein champ sera présenté devant l'Assemblée le 1er avril, après la trêve des municipales. Un véritable retour en arrière
par rapport aux promesses du Grenelle de l'Environnement. Député de Dordogne et secrétaire national à l'Agriculture au PS, Germinal Peiro s'élève contre ce total revirement du
gouvernement.
Comment expliquez-vous l'attitude du gouvernement ?
Ce projet de loi montre évidemment l'incohérence totale qui règne au sein du gouvernement sur le dossier des OGM. Il a procédé en janvier à l'activation de la clause de sauvegarde (qui doit encore
être acceptée ou pas par l'UE) qui permettrait un moratoire sur les cultures d'OGM en plein champ. Mais, parallèlement, arrive ce projet de loi, adopté en conseil des ministres le 19 décembre
denier, et qui de fait légalise ces mêmes cultures ! La pression des grands semenciers a été forcément très importante et le gouvernement a cédé.
On retrouve un peu la même cacophonie que lors du Grenelle entre Jean-Louis Borloo et Michel Barnier.
Oui, tout à fait. Dans les conclusions du Grenelle, il était prévu que l'on puisse cultiver et manger sans OGM, donnant finalement satisfaction aux associations et non au lobby agricole. Mais là,
dans ce projet de loi, on assiste à une inversion de la logique du Grenelle : il introduit la liberté de produire des cultures avec OGM.
Et, selon vous, seul un moratoire permettrait de garantir des cultures exemptes d'OGM.
Selon les dernières études de d'INRA, du fait de la dissémination et de la pollinisation, la oexistence des deux à l'échele locale est impossible. Le pollen dépasse largement la distance des
50ètres prévue. Aujourd'hui, il y a 22 000 hectares de maïs OGM, soit 0,75 % de surface planté en maïs. Si on permet une généralisation des cultures en plein champ, au bout de quelques années,
il n'y aura plus de maïs sans OGM. La liberté de produire et manger sans OGM sera réduite à néant. Et preuve que ce risque existe, le projet de loi prévoit un régime assurantiel : en cas de
contamination, une indemnisation serait versée. Mais aucune compagnie d'assurance ne veut couvrir le risque !
Considérez-vous que les connaissances sur le s OGM sont encore trop limitées et que cette légalisation des cultures signifie l'abandon du principe de précaution ?
Absolument. Le maïs Monsanto 810 porte en lui le gène pesticide BT : c'est une plante pesticide. Au parit socialiste, nous faisons partie de ceux qui considèrent que nous ne sommes pas encore
allés assez loin en matière de recherche sur les conséquences sur lea santé humaine et animale de la consommation de tels OGM. Il faudrait imooser les mêmes protocoles que pour les médicaments et
surtout mettre l'accent sur la recherche publique, car nous pouvons douter des résultats des recherches menées en interne par les grandes firmes de biotechnologie.
Propos recueillis par Mona Buckmaster
Par Secrétaire
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