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Derniers Commentaires

Samedi 26 janvier 2008
Courrier de l'Ouest du 26 janvier 2008

election.gif C'est officiel : Claude Berthelot briguera le mandat de conseillère générale du canton de Beaufort-en-Vallée. Elle est la toute première à selancer dans la course. A 63 ans, la jeune retraitée de l'éducation nationale était déjà candidate en 2002 lors des cantonales partielles. Elle n'avait alors pas franchi le pas du premier tour, recueillant tout de même 752 voix, juste derrière Claude Mainguy (971 voix) et l'actuelle titulaire du poste, Marie-Pierre Martin (1127 voix).
C'est sous la bannière du parti socialiste que Claude Berthelot participera au scrutin. Une étiquette plus marquée que celle de la liste municipale qu'elle mènera parallèlement à Beaufort, qui se définit, elle, comme de personnes de sensibilité de gauche.
Elle sera accompagnée par un suppléant, Jean-Louis Busson, 63 ans, ancien capitaine de police.
Aujourd'hui retraité, il habite depuis 30 ans à Mazé et milite, à l'échelle locale (APARE) et départementale, pour un assainissement équitable. Pour le duo, le scrutin départemental s'avère "éminemment politique". Si son programme n'est pas encore précisément défini, il devrait s'articuler autour des thèmes de la croissance démographique et de ses conséquences, des déplacements vers Angers et de la solidarité sur le territoire cantonal.
Par Secrétaire - Publié dans : Municipales et cantonales
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Samedi 26 janvier 2008
12904.jpg Les élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars 2008 constitueront une échéance politique décisive pour nos concitoyens. C'est pour les Français le rendez-vous de la vie quotidienne.

Elles auront lieur dans un contexte de difficutés économiques pour le pays avec une croissance en panne et un pouvoir d'achat en berne.
La droite au pouvoir, incapable de répondre à ces difficultés, a choisi d'opposer les citoyens les uns aux autres : salariés contre chômeurs, Français contre immigrés ; de diviser le pays, banlieues contre centres-villes, public contre privé, accession à la propriété contre logement social et réussite scolaire contre projet collectif.

Dans ces élections, les socialistes rassembleront la gauche et les écologistes partout où cela est possible. Ce chemin stratégique est celui de l'efficacité pour battre la droite.
Lors du second tour, les socialistes poseront trois conditions au rassemblement : partager notre programme, accepter nos alliés et affirmer une volonté de refuser la politique gouvernementale.

Les socialiste affirmeront dans ces élections une autre vision de la France, celle du vivre ensemble. Notre ambition est de construire dans les territoires une société de cohésion, une société confiante en son avenir, attentive aux aspirations personnelles, aux besoins de tous les âges de la vie, aux nouvelles exigences écologiques.

Les socialistes agiront avec une double volonté : protéger et inover.

Protéger les citoyens contre les effets des politiques actuelles : plus que jamais l'urgence est de lutter contre la vie chère, contre la précarité, la désertification des territoires, contre l'insécurité, contre la dégradation de l'environnement ; d'assurer la réussite scolaire de tous nos enfants ; de garantir le droit au logement pour tous ; de promouvoir des services publics efficaces, proches des usagers ; détendre la vie associative ; de favoriser à la culture dans toutes ses dimensions.

Innover pour faire vivfe les territoires. Nous voulons avant tout des territoires dynamiques adaptés au 21ème siècle : nous répondrons localement aux défis qui se posent tant à l'échelle du pays qu'à celle de la planète : en matière d'investissement écologique, de diversification des modes de recrutement, d'insertion professionnelle, de rénovation urbaine, de nouvelles technologies de la communication, de promotion d'une vraie démocratie participative.

Les élus socialistes et républicains veulent faire des élections de mars 2008 un rendez-vous utile pour les Français, qui ont plus que jamais besoin d'avoir à leur côté des élus actifs, résolus à répondre à leurs difficultés et déterminés à engager leurs territoires vers l'avenir.

En élisant ou en réélisant des responsables locaux socialistes et républicains, les Français diront clairement qu'ils font le choix de la cohésion et de la solidarité, contre celui de la division et de l'injustice.
Par Secrétaire - Publié dans : Municipales et cantonales
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Mercredi 23 janvier 2008
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Voici quelques dates à retenir et à inscrire sur vos agendas déjà certainement très chargés !!!

5 février 2008
"Quelle politique de santé en milieu rural ?"
Réunion à Beaufort
(informations complémentaires à venir)


25 février 2008

Lancement du tractage des cantonales
de 18 à 20 heures chez Claude BERTHELOT


Du 25 février au 1er Mars

Distribution des tracts pour les cantonales



13 mars 2008

Réunion de la Section à Beaufort-en-Vallée


15 avril 2008

Réunion de la section à Mazé
Par Secrétaire - Publié dans : Agenda
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Mercredi 23 janvier 2008
Adhérents et sympathisants

La commission Santé du Parti Socialiste
vous invite à venir réfléchir sur le thème


Quelle politique de santé pour demain ?
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Venez partager nos idées

le 4 Février 2008
à 20 h 30


au siège de la Fédération


37, rue de la Croix Pelette
49000 ANGERS

Tél. 02 41 88 04 03
ou fede-49@wanadoo.fr


Cette rencontre se fera en présence de
Loïc BEDOUET
Conseiller Régional
Responsable de la Santé
Par Secrétaire - Publié dans : Informations fédérales
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Lundi 21 janvier 2008
undefined Bonjour à tous,

Départ d'Angers 8 heures. Nous sommes 11 camarades à partir pour Paris. Nous arrivons à la Mutualité autour de 10 heures. Drôle de sensation : quelques responsables nationnaux sont dans la rue au milieu des caméras et des journalistes. Interviews tout autour de nous. Beaucoup de curieux et une ambiance décontractée. Nous entrons dans le hall et la foule est importante. L'accueil est très sympa et après avoir récupérer le dossier sur le déroulement de la journée nous rencontrons Serge Bardy et nous nous installons dans la salle de la Mutualité pour suivre les interventions.

undefined Trois débats sous forme de table ronde sur les sujets suivants :
   
    - Education : quelles voies pour l'égalité dans la formation des personnes,
    - Travail : quelle place pour l'individuel et le collectif ?
    - Questions sociétales : libertés individuelles et protections colletives.


Notre heure d'arrivée ne nous a pas permis de suivre les deux premiers débats mais nous avons suivi en intégralité le rapport sur le débat concernant les questions sociétales.
Se suivent à la tribune Mireille le Corre, Najat Vallaud-Belkacem, Laurence Rossignol.

Je tiens à votre disposition le dossier que vous pourrez me demander pour consultation.
En fin de matinée, François Hollande est venu faire un discours de conclusion très enlevé avec tout le talent d'orateur qu'on lui connaît.

Je me suis retrouvé avec deux camarades et nous avons décidé de déjeuner à l'extérieur. Nous n'avons malheureusement pas pu suivre les prises de parole qui avaient lieu dans l'après-midi car nous devions reprendre le train à 16 heures à Montparnasse.

Je tiendrai également à votre disposition deux autres dossiers :

    - Les socialistes et le marché,
    - Les socialistes et la nation.


Un CD "Guide électronique du Militant" est aussi disponible et je le tiens à votre disposition.

Amitiés socialistes.
     
Jean-Pierre ALEXANDRE
Par Secrétaire - Publié dans : Vie de la section
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Dimanche 20 janvier 2008

NOUVELOBS.COM | 20.01.2008


Clôturant le 3ème "Forum de la rénovation" qui a réuni la plupart des éléphants du Parti socialiste, le premier secrétaire a lancé que "la force collective est la condition des victoires futures, préparées".

François Hollande (Reuters)

François Hollande (Reuters)

François Hollande, premier secrétaire du PS, a estimé, dimanche 20 janvier à Paris, qu'"il n'y aura de réussite individuelle au Parti socialiste que dans la solidarité et les valeurs collectives".
Clôturant le 3ème "Forum de la rénovation" sur "les socialistes et l'individu", François Hollande a élargi son propos au PS : "Je pense qu'il n'y aura de réussite individuelle au Parti socialiste que dans la solidarité et les valeurs collectives".
"Rien n'est possible sans la force collective, respectueuse de chacun d'entre nous", a-t-il lancé devant les socialistes réunis à la Mutualité. "La force collective est la condition de nos victoires futures, préparées", a-t-il affirmé.
Le forum a réuni la plupart des éléphants du parti : Ségolène Royal, Bertrand Delanoë ou Dominique Strauss-Kahn étaient en effet présents.

"Nous partîmes 500 en Avignon…"


François Hollande a également paraphrasé le dramaturge Pierre Corneille et Le Cid pour évoquer le long travail de rénovation entrepris par le PS, après une "défaite honorable mais cruelle", affirmant: "Nous partîmes 500 en Avignon, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3.000 en arrivant au port, c'est ce que nous sommes aujourd'hui".
Le premier secrétaire a continué: "'Tant à nous voir marcher avec un tel visage' le vôtre, le nôtre, 'les plus épouvantés reprenaient courage'. Vous avez du courage et les plus épouvantés sont nos adversaires", a-t-il lancé.
François Hollande a estimé que le débat avait dégagé quatre "clarifications": "l'individu n'est pas seulement une personne mais un être social"; "nous sommes des promoteurs des libertés individuelles mais nous les concevons comme un combat collectif"; il faut faire une "distinction entre les droits inaliénables, qui ne se marchandent pas, et les droits sociaux", dont il est légitime qu'ils soient assortis de "devoirs".

"Fixer les limites de ce qui est acceptable"

Enfin, les socialistes sont "pour l'émancipation personnelle (...) dans un cadre collectif". Il a fait observer que "la gauche a produit le mouvement d'individualisation", évoquant mai 68.
Attaquant directement Nicolas Sarkozy, François Hollande a lancé: "Nous sommes une force politique qui n'accepte pas la transgression et aujourd'hui nous sommes dans un régime personnel de transgression où celui qui est au pouvoir se permet tout, occupe tout et dépasse toutes les limites".
"C'est bien le rôle d'une formation politique de fixer les limites de ce qui est acceptable", a-t-il jugé.
Par Secrétaire - Publié dans : Articles de presse
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Samedi 19 janvier 2008

Insidieuse dérégulation, par Alain Vidalies - Tribune parue dans Le Monde du 14 janvier 2008

Décodification : processus qui consiste à oeuvrer en faveur de l’inaccessibilité et de l’absurdité du droit”. Cette définition de l’oeuvre réalisée par la majorité actuelle, censée “simplifier à droit constant” le code du travail, n’a pas pour auteur un responsable de l’opposition, mais un professeur de droit.

Précisons d’abord ce qu’est, dans notre droit, une codification.
Le Conseil d’Etat rappelait le 26 novembre 2001, reprenant les termes du Conseil constitutionnel, que “le gouvernement ne saurait, à l’occasion de la codification autorisée par la loi, apporter des modifications de fond aux dispositions législatives existantes, et qu’il n’est fait exception à ce principe que s’il s’agit d’assurer le respect de la hiérarchie des normes ou de procéder à l’harmonisation du droit, cette dernière devant se borner à remédier aux incompatibilités pouvant apparaître entre les dispositions soumises à la codification”. Une recodification ne peut donc être réalisée qu’à droit constant pour rendre la législation plus lisible et plus
accessible.

Qu’en est-il en l’espèce ? Incontestablement, la recodification proposée n’a pas été réalisée à droit constant. De nombreuses dispositions du code initial ont été évincées du nouveau code, ou réduites dans leur champ d’application. Plusieurs prérogatives de l’inspection du travail et de la médecine du travail ont disparu, ainsi que des obligations pesant sur l’employeur d’information des salariés sur le statut conventionnel applicable ou les horaires de travail, ou encore des prérogatives des représentants du personnel en matière d’aménagement du temps de travail.
Oublis ou manoeuvres délibérés, ces régressions sociales ont, pour certaines, été corrigées dans le nouveau code à l’issue du débat parlementaire grâce aux amendements déposés par la gauche au Sénat et à l’Assemblée nationale. Il en demeure toutefois de nombreuses, qui heurtent le principe même de la codification à droit constant.

Ces reculs “objectifs” ne sont pas les plus graves, et comme souvent en droit, le diable se cache dans les détails. Très insidieusement, le nouveau texte remet en cause à maintes reprises des éléments fondamentaux du code du travail sans évincer purement et simplement une règle de droit, rendant beaucoup plus délicate la caractérisation d’une recodification à “droit variant”.

Quelques exemples saillants :

Plusieurs catégories de salariés ont été exclues du code du travail. Certes, les règles de droit qui les concernent n’ont pas disparu, mais ont été externalisées vers d’autres codes : les salariés agricoles, les assistants maternels, les salariés du transport, des mines, de l’éducation, les marins, etc. Or on sait que l’élaboration du droit du travail ces cent trente dernières années a d’abord consisté à unifier le statut des travailleurs subordonnés, de manière à forger une condition salariale protectrice et égalitaire. A la suite d’autres offensives de la droite ces dernières années tendant à soustraire des catégories de salariés au code du travail, cette externalisation ne peut être jugée fortuite. Le détricotage, demain, des garanties sociales de ces travailleurs sera d’autant plus aisé qu’il n’impliquera pas de toucher au code du travail.

Dans l’ancien code, un article prévoyait que toute rupture du contrat de travail pour des raisons économiques répondait aux dispositions du code sur les licenciements économiques. Cela revenait à dire que même si la fin du contrat prenait la forme d’une rupture amiable, l’employeur devait respecter la procédure du licenciement économique, et notamment consulter le comité d’entreprise. En d’autres termes, l’employeur ne pouvait échapper à ces dispositions protectrices des salariés au motif qu’il avait obtenu l’accord du salarié, accord dont on sait dans quelles conditions il peut être obtenu.
Le Medef combat depuis des années cette disposition, qui a disparu du nouveau code, laissant la porte ouverte à un contournement banalisé du droit du licenciement économique dès qu’une rupture relève d’un accord amiable, étant observé que le gouvernement prévoit justement de faire plus de place à… la rupture amiable des contrats.

Avant la recodification, une disposition prévoyait qu’après tout licenciement économique, un employeur, s’il embauche à nouveau pendant une période donnée, a l’obligation de proposer le poste en priorité à la personne licenciée. Cette priorité de réembauchage a été introduite dans le nouveau code, mais dans une section qui ne concerne que les licenciements de plus de dix salariés dans une période de trente jours. Ainsi, tous les salariés victimes de petits licenciements économiques risquent désormais d’être privés de ce droit. De même, les articles sur la rémunération et ceux sur le temps de travail ont été réunis dans une même partie. Où la philosophie du “travailler plus pour gagner plus” de Nicolas Sarkozy pénètre même le code du travail… Quant aux dispositions sur le travail le dimanche, elles sont réunies sous le nouveau vocable “besoins du public”, en
écho au projet gouvernemental d’extension des autorisations du travail dominical.

Enfin, environ 500 articles de l’ancien code ont purement et simplement disparu de la partie législative du nouveau, au motif qu’ils relèveraient du pouvoir réglementaire. Dès lors, des dispositions aussi importantes que le montant de l’indemnité de préavis due en cas de licenciement pourront, grâce à cette manoeuvre, être modifiées à l’avenir par simple décret, sans débat parlementaire.

Ce travail de codification, supposé neutre, a en réalité pour principal objet d’adapter l’architecture et la philosophie du code du travail au projet politique de l’UMP. Censé être réalisé à droit constant, il supprime des dispositions, met en cause l’unité du droit du travail, déclasse et fragilise des garanties sociales. Destiné en principe à clarifier le droit et à en faciliter la compréhension par nos concitoyens, il se traduit par une inflation du nombre d’articles et suit un ordonnancement incompréhensible qui en fera un outil exclusivement réservé aux juristes spécialisés en droit social.

Le texte de ce nouveau code a pour support une ordonnance datant du 12 mars 2007. La précipitation avec laquelle le gouvernement a imposé le débat parlementaire sur la loi nécessaire à la transposition de cette ordonnance était exclusivement destinée à court-circuiter le Conseil d’Etat, appelé à se prononcer sur la légalité du texte. Le vote définitif de la loi de transposition rendant caduc le recours devant le Conseil d’Etat, seul le Conseil constitutionnel sera désormais amené à apprécier la conformité de cette bizarrerie juridique aux principes constitutionnels. Les arguments développés par les auteurs de la saisine, ici sommairement exposés, établissent clairement la non-conformité du texte à la définition donnée avec constance par le Conseil constitutionnel à la codification.

De l’aveu même de l’expert qui a coordonné ce travail, “plusieurs mois, voire plusieurs années, seront nécessaires pour que ce nouveau code révèle tous ses secrets”. Du “droit constant” qui cache des secrets, la formule relèverait d’une mauvaise plaisanterie si elle ne concernait pas le quotidien de 22 millions de salariés.

Alain Vidalies, député socialiste des Landes,
secrétaire national du Parti socialiste aux entreprises
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Samedi 19 janvier 2008
Par Secrétaire - Publié dans : Informations fédérales
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Samedi 19 janvier 2008

Suppression de la publicité sur le service public audio-visuel

La proposition de Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité sur le service public audiovisuel, qui a un temps fait illusion, se révèle désormais clairement pour ce qu’elle est.
On a assisté à une vraie valse à trois temps : d’abord on promet un service public sans publicité, puis on fait un cadeau aux chaînes de télévision privées, et enfin on annonce une taxation sur les ordinateurs et les téléphones portables pour compenser le manque à gagner de France Télévision.

Tout est désormais clair : Nicolas Sarkozy entend organiser ni plus ni moins qu’un transfert de fonds, des poches des contribuables à celles des médias privés.

Communiqué de Julien DRAY,
Porte-parole
Par Secrétaire - Publié dans : Informations fédérales
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Samedi 19 janvier 2008

NOUVELOBS.COM | 19.01.2008 | 19:47

 

"...si elle a jamais commencé", a déclaré le porte-parole du Parti socialiste après la révision des prévisions de croissance du gouvernement pour 2008.

Julien Dray (Sipa)

Julien Dray (Sipa)

Chaque jour qui passe confirme ce que chacun pressent désormais: la fête est finie, si elle a jamais commencé", a estimé, vendredi 18 janvier, le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray dans un communiqué après la révision des prévisions de croissance du gouvernement pour 2008.
"En reconnaissant discrètement que la croissance en 2008 sera plus proche de 2 que de 2,5%, Christine Lagarde et le gouvernement ont enfin pris acte de ce que les instances européennes avaient clairement annoncé dès l'automne: le moteur de l'économie française est en panne, et les mesures prises depuis l'élection de Nicolas Sarkozy n'y changeront rien", a-t-il ajouté.

"Ô combien tardif"

"Cet aveu, ô combien tardif, valide donc les mises en garde du Parti socialiste quant à l'irréalité des hypothèses sur lesquelles repose le budget 2008", a pour sa part jugé Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'Economie et à la fiscalité.
Pour Michel Sapin, "cette déclaration rejoint la cohorte d'indices qui prouvent que la majorité prépare la mise en place d'un budget de rigueur et d'austérité, dès les élections municipales passées. (avec AP)
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