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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 01 2008 19:17
undefined Janvier est un mois chargé. Alors prenez vos stylos et notez bien ce qui vient !!!

Vendredi 4 Janvier

Réunion Publique sur l'Assainissement à Beaufort -en-Vallée


  Samedi 12 Janvier

1ère rencontre Socialiste de 9 à 18 heures à Beaucouzé. Attention inscription avant le 7 janvier auprès de Catherine Besse 06 83 19 33 93

Mercredi 16 Janvier

Réunion de Section à 20 heures 30 à Corné.
Les camarades qui auraient des questions à mettre à l'ordre du jour m'appeler pour m'en faire part.

Samedi 19 Janvier

Dîner républicain à 19 heures 30 aux Greniers St Jean à Angers. Attention réponse avant le 16 Janvier.

Dimanche 20 Janvier

Les secrétaires de Section sont réunis à PARIS.

Mercredi 23 Janvier

Galette de la Fédé à partir de 19 heures 30 au siège de la Fédé à Angers.
Par Secrétaire - Publié dans : Agenda
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 01 2008 23:05
Beaucouzé (à la MCL), samedi 12 Janvier 2008

Comment pouvons-nous dynamiser les territoires ?

SEANCE PLENIERE : Elections : les chiffres clés.
Analysons les progresssion de la gauche pour mieux préparer l'avenir.


Atelier 1 - Communes et intercommunalités : quelles coopérations ?

L'intercommunalité est un levier de développement et de solidarité du teritoire. C'est aujourd'hui une donnée incontournable de notre paysage administratif. Pour autant, la référence en terme de proximité demeure la commune. Alors même qu'un grand nombre de politiques structurelles se dessinent à l'échelon intercommunal, la commune demeure un espace de médation et de référence pour les administrés. L'intercommunalité n'est-elle pas encore l'affaire exclusive des élus ? Année après année, nous constatons la nécessité pour les élus de communes proches de collaborer, de travailler ensemble. C'est le cas pour l'action sportive et culturelle, pour le développement économique et pour les écoles, car des investissements lourds sont nécessaires. C'est dans ce contexte que nous nous intérrogeons sur les liens et les interactions de ces deux membres d'un couple qui agissent de concert tout en conservant leur individualité.

Atelier 2 - Département : un projet de territoire pour la gauche.

Les lois récentes de décentralisation ont conorté les départements dans des compétences esentielles pour la vie des administrés : action sociale, infrastructures routières, enseignement, gestion des personnels TOS. Pour autant, si le Conseil Général représente l'assemblée délibérante du département, chaque conseiller général demeure rattaché à son canton. De ce fait, alors même que le canton ne bénéficie pas d'une existence administrative, il constitue un territoire de référence et d'identification pour les administrés. L'objet de cet atelier sera dès lors de définir le rôle du conseiller général à la fois dans son canton et au sens de l'assemblée délibérante du département.

Atelier 3 - Une politique de gauche pour animer la vie locale.

Les évolutions récentes montrent une volonté de brouiller les cartes entre une politique de gauche et une politique de droite. La politique menée par M. Sarkozy à l'échelon national, montre bien qu'une politique de droite n'est pas une politique de gauche. Alors que la volonté est actuellement de favoriser ceux qui ont déjà beaucoup, la gauche avec des mesures comme la couverture maladie universelle, l'allocation personnalisée d'autonomie....a tendu, au contraire, à rappeler qu'il ne peut y avoir de sociaté sans un partage des richesses et une solidarité. Une même problématique se retrouve à l'échelon local. L'objet de cet atelier sera dès lors d'analyser sur quoi s'appuie une politique de gauche et quels sont les leviers à la fois économique, culturels, environnementaux et sociaux qui peuvent être mis en place afin de remettre le citoyen au coeur du politique et de la politique.

Atelier 4 - Comprendre les finances locales pour mettre en oeuvre une politique de gauche.

La volonté de permettre un large accès à des services publics et de favoriser l'initiative locale au sein d'un réseau associatif et participatif de qualité, demeure l'un des enjeux d'une politique de gauche. De la même façon, la mise en avant de notions telles que la mixité sociale, la redistribution, le développement local, l'accessibilité sont au coeur des choix et enjeux budgétaires de gauche.
Cet atelier permettra d'illustrer comment le budget d'une collectivité, tout en ayant pour souci de préserver les deniers publics, et donc les impôts de tous, peut servir de support à un projet de vie et de développement fondé sur un développement harmonieux du territoire.

Le programme

 

Rencontres socialistes du Maine et Loire

  Venez débattre avec nous samedi 12 janvier à Beaucouzé

 

 

9 h 00 :            Accueil des participants : présentation de la journée

9 h 15 :           Ouverture

9 h 30 :           Première séance plénière : Elections : les chiffres-clés. Analysons les progressions de la                                      gauche pour mieux préparer l’avenir.

10 h 30 :         Travail en ateliers 1 ou 2 :

                             - Communes et intercommunalités : quelles coopérations?

                             - Département : un projet de territoire pour la gauche

13 h 00 :          Synthèse des travaux

13 h 00 :          Pause déjeuner : possibilité de restauration sur place, sur réservation

14 h 30 :          Travail en ateliers 3, 4 ou 5 :

                              - Une politique de gauche animer la vie locale

                              - Comprendre les finances locales pour mettre en oeuvre une politique de gauche 

16 h 30 :           Synthèse des travaux

17 h 30 :           Clôture de la journée



Cette journée de débats et d’échanges est ouverte aux militants et aux sympathisants.


Par Secrétaire - Publié dans : Informations fédérales
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 01 2008 13:51

Ségolène Royal présente ses voeux 2008
envoyé par segolene2007

Bonsoir,

Ce soir j'ai d'abord une pensée particulière pour ceux qui souffrent, qui sont dans la solitude, dans l'abandon, ou qui ont connu au cours de l'année 2007, des drames ou des épreuves.

Je vous souhaite que l'année 2008 vous apporte de l'espoir et un nouveau départ dans la vie, et j'en suis sûre, cela va vous arriver.

Je souhaite à la France, c'est à dire à nous tous, une République plus fraternelle ou chacun et chacune aura le sentiment, et même la certitude, qu'il doit pouvoir avancer, réussir, en comptant sur les autres, et d'abord en comptant sur l'Etat.

Et d'abord, l'Etat doit tenir sa parole et ceux qui ont parlé en son nom doivent faire ce qu'ils ont dit. J'attends par conséquent que l'année 2008 apporte aux bas salaires une hausse conséquente, une revalorisation des petites retraites car je sais beaucoup de personnes âgées dans la difficulté, après avoir travaillé pourtant toute leur vie.

Je veux que l'année 2008 soit comme cela a été promis, l'année de lutte contre la vie chère. Et je souhaite pour la France, c'est à dire pour nous tous, que les garanties fondamentales soient renforcées et non pas fragilisées. Pouvoir se soigner, se loger, faire réussir ses enfants à l'école. Recevoir un juste salaire de son travail, pouvoir préparer l'avenir, pouvoir accéder aussi à la culture, tout cela la France a les moyens de pouvoir l'apporter à chacun et à chacune.

Un État fort doit aussi garantir une égalité de développement sur l'ensemble du territoire national et dans les Outre mers. Chacun a le droit d'accéder à la liberté de choix de sa vie, et en même temps aux conditions qui vont garantir cette liberté.

Le monde est devenu un village, rien de ce qui se passe à l'autre bout de la planète nous est étranger. Chaque événement a maintenant une incidence sur toutes les parties du globe. C'est pourquoi si nous voulons ensemble maîtriser les fanatismes, les terrorismes, les atteintes insupportables à l'environnement, alors nous devons faire converger nos politiques diplomatiques pour que les valeurs de protection de la personne humaine l'emportent partout et toujours sur les valeurs financières ou sur l'obscurantisme. C'est cela aussi que je souhaite.

Le temps presse, la France mérite beaucoup mieux que cette juxtaposition entre des comportements ostentatoires et d'un luxe insolent d'un coté, et tant de précarité ou de fragilité pour le plus grand nombre de l'autre.

La France mérite mieux oui, parce que nous avons du potentiel, de l'énergie, du talent dans nos laboratoires, nos entreprises, nos écoles. Toute cette énergie là, pendant l'année 2008, doit être mise au service d'une croissance enfin retrouvée.

Le temps presse, le potentiel est là, et c'est pourquoi je souhaite que l'année 2008 soit l'année de la morale des comportements et des résultats.
 
Signature Ségolène Royal
Par Secrétaire - Publié dans : Expression nationale
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Samedi 29 décembre 2007 6 29 12 2007 14:53
190298-3TZVVCYNS518ZV3J6H8MB2PMGLNIV5-sans-titrerose-H191119-L.jpg Bonne et Heureuse année 2008

Au nom de la section de Beaufort-en-Vallée

Jean-Pierre ALEXANDRE
Par Secrétaire - Publié dans : Vie de la section
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 12 2007 19:35

Hollande condamne “l’ignoble attentat” qui a coûté la vie à Benazir Bhutto

Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande denonce “l’ignoble attentat” qui a coûté la vie à Benazir Bhutto, dont le “courage et la ténacité” sont, selon lui, un exemple pour les Pakistanais qui luttent pour la démocratie.

“Le Parti socialiste dénonce l’ignoble attentat qui vient de coûter la vie à Benazir Bhutto”, affirme François Hollande.

“Elle était, depuis plusieurs semaines, la cible des terroristes”, souligne M. Hollande, qui rappelle que le 18 octobre dernier, 139 personnes avaient été tuées dans une explosion “qui la visait personnellement”.

“Aujourd’hui, toute la lumière doit être faite sur l’origine de cette attaque” qui “intervient à deux semaines des élections législatives au Pakistan”.

“Le courage et la ténacité dont a fait preuve Mme Bhutto depuis son retour d’exil doivent rester un exemple pour tous les Pakistanais qui luttent ardemment pour la liberté et pour la démocratie”, conclut-il.

Par Secrétaire - Publié dans : Expression nationale
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 12 2007 12:48

Le PS s'indigne des déclarations de Nicolas Sarkozy

NOUVELOBS.COM | 22.12.2007 | 18:54

"N'est-ce pas nier le reste de l'identité française?" s'est interrogé le député PS Jean Glavany, en réponse aux déclarations de Nicolas Sarkozy sur les racines chrétiennes de la France.

Jean Glavany, député PS des Hautes-Pyrénées (AFP)

Jean Glavany, député PS des Hautes-Pyrénées (AFP)

Le Parti socialiste s'est déclaré ému, vendredi 21 décembre, du discours de Nicolas Sarkozy la veille au Vatican sur la "laïcité positive" et les racines chrétiennes de la France.
Jean Glavany, secrétaire national du PS chargé de la laïcité a déclaré : "que l'histoire de la France soit imprégnée de christianisme, qui peut le nier? S'il ne s'agissait que de le rappeler, le président aurait enfoncé une porte ouverte". Rajoutant qu'"insister, n'est-ce pas nier le reste de l'identité française? Son enrichissement par d'autres cultures, d'autres religions, d'autres philosophies? Les juifs, les musulmans, les athées, les agnostiques, tous les croyants et les non-croyants sont-ils encore des filles et des fils de France M. Sarkozy". "Vous dites que la France à besoin de catholiques convaincus, mais les autres? La France n'en a-t-elle pas besoin aussi?", continue-t-il.

"Chanoine d'honneur"

Jeudi, après avoir été fait "chanoine d'honneur" dans l'archibasilique Saint-Jean de Latran, Nicolas Sarkozy a expliqué que la laïcité "ne saurait être la négation du passé" et ne devait pas "couper la France de ses racines chrétiennes". Il a appelé de ses vœux une "laïcité positive" qui ne "considère pas que les religions sont un danger".

Une "vision réductrice"

"Peut-il nous expliquer ce que serait une laïcité négative", ironise Jean Glavany. "Pour nous, la laïcité est une grande et belle valeur républicaine qui n'a point besoin d'adjectif qualificatif". L'Unsa-Education s'est également élevée contre le discours présidentiel, y voyant une "vision réductrice" de la laïcité. Pour le syndicat, les propos du chef de l'Etat "marquent une évidente rupture". L'organisation estime que "la laïcité devrait être préservée, elle est malmenée par le président de la République qui utilise contre elle des formules qui reflètent une vision réductrice de la laïcité".
Par Secrétaire - Publié dans : Articles de presse
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Samedi 22 décembre 2007 6 22 12 2007 14:11

Ultra-riches et nouveaux pauvres

Avec la Lettre A, la chronique de Jean-Michel Quatrepoint.

(extrait de Marianne2)
 
En ce Noël 2007, quelques images en disent plus long pour décrire l'évolution du monde que bien des discours. Image, bien sûr, des SDF dans le froid. Image aussi de ces ultra-riches, nomades d'un nouveau genre, prêts à payer n'importe quel prix les biens qu'ils convoitent. D'un côté, des millions de nouveaux pauvres, dont les rangs grossissent en Occident d'année en année. De l'autre, quelques centaines de milliers de nouveaux riches, qui ne savent plus quoi faire de leur argent. Au milieu, cette vaste classe moyenne, fruit de décennies d'un capitalisme bien ordonné, qui se demande de quoi demain sera fait. Avec une hantise : tomber, ou voir tomber ses enfants, dans la trappe à pauvreté.

Le capitalisme sans garde-fou
Le fordisme et le New Deal de Franklin Roosevelt, puis les Trente Glorieuses avaient généré une formidable prospérité. Le partage de la valeur ajoutée s'était fait largement en faveur du travail, au détriment du capital. Et ce, tout simplement parce que le capitalisme avait un concurrent : le communisme. Il lui fallait donc être plus performant pour éviter que les populations occidentales ne basculent du côté de l'adversaire. La démonstration fut éclatante. Non seulement le système généra beaucoup plus de richesses, mieux réparties, mais il avait, comme on dit, un plus produit : la liberté. L'URSS abattue, le communisme décrédibilisé, le concurrent éliminé, le système capitaliste aurait pu trouver une nouvelle source de jouvence, un développement harmonieux. Chassez le naturel, il revient au galop ! Le capital, du moins un certain capital, tenait sa revanche. Grâce à une alliance contre-nature entre l'indice Standard & Poor's 500, la City et le Parti communiste chinois, il allait trouver dans l'empire du Milieu cette gigantesque armée de réserve nécessaire pour faire pression sur les salariés occidentaux.

Transfert de richesses

La Chine, puis l'Inde, et quelques autres grands pays émergents deviennent les principaux producteurs de biens et de services. Avec, pour simplifier, un triple transfert de richesses. Au profit d'une classe moyenne balbutiante dans les pays émergents, des multinationales qui améliorent leurs marges et d'une nouvelle noblesse d'argent. Cette pression sur les salariés occidentaux, rendue possible par la mondialisation, visait à redéfinir un nouveau partage de la valeur ajoutée, plus favorable au capital et un peu moins au travail. Le tout devant, bien sûr, redynamiser des économies occidentales qui avaient tendance à s'ankyloser. L'ajustement a commencé, il y a près d'un quart de siècle, chez les Anglo-Saxons. Les syndicats ont été cassés ; l'ouvrier de la General Motors s'est transformé en vendeur de pizzas.

Nouveau nomadisme
Londres symbolise jusqu'à la caricature cette évolution. C'est la capitale des ultra-riches, qui côtoient une armée d'immigrés prompts à leur offrir toute une gamme de services. Les Britanniques les plus pauvres survivent difficilement, avec de maigres allocations sur le modèle de notre RMI. Mais ils sont, fort habilement, sortis des statistiques. Quant à la classe moyenne, elle émigre de plus en plus. Notamment… en France. Confrontées à une paupérisation relative, les familles se délocalisent. C'est le nouveau nomadisme, fruit de la mondialisation. Celui des ultra-riches, avec leurs jets privés. Celui des immigrés traditionnels, attirés par le miroir aux alouettes de l'Occident qu'ils croient encore riche. Et celui maintenant des classes moyennes occidentales, qui tentent de maintenir leur pouvoir d'achat, en n'habitant plus là où elles gagnent leur vie.
 

Samedi 22 Décembre 2007 - 00:02
Jean-Michel Quatrepoint
Par Secrétaire - Publié dans : Articles de presse
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Vendredi 21 décembre 2007 5 21 12 2007 20:44

images.jpg Le discours de Nicolas Sarkozy suscite de vives critiques à gauche, qui accuse le chef de l'Etat de "méconnaissance". "M. Sarkozy laisse penser que la laïcité a été fermée, sectaire et qu'elle a commis une erreur de combattre les religions. C'est une vieille rengaine de la droite la plus cléricale", assure François Hollande. Le premier secrétaire du PS met en garde contre cette vision de l'histoire française qui est, à ses yeux, "un jugement faux et grave".
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Dominique Voynet est sur la même longueur d'ondes : "C'est un recul considérable et une remise en cause de qui fait de notre ciment républicain. La laïcité, c'est la liberté de culte mais dans la sphère privée, ce qui permet aux valeurs de la République de s'épanouir", estime la sénatrice (Verts) de Seine-Saint-Denis.

Jean-Pierre Chevènement est le plus sévère. "M. Sarkozy s'aventure sur un terrain qu'il connaît mal. Il risque de blesser des consciences auxquelles il devrait prêter, en tant que président de la République, autant d'attention qu'à d'autres. La laïcité, c'est la croyance dans la capacité humaine à définir le bien commun dans l'espace public, en le soustrayant de l'empire des dogmes. Cela n'empêche ni la croyance, ni la transcendance à laquelle on peut croire ou pas", juge le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen.

La proposition de "laïcité positive" faite par M. Sarkozy ne trouve pas plus d'indulgence. "C'est une présomption de direction des consciences utile pour la République. Il s'agit d'une vraie confusion entre le religieux et le politique !", réplique M. Hollande.

Un refus partagé par Patrick Braouezec : "Je m'étonne que le président de la République veuille qu'il y ait plus de croyants. Comme si le spirituel et l'espérance devaient être incarnés dans le religieux", explique le député PCF de Seine-Saint-Denis. Ajoutant : "Réduire l'histoire de France à la chrétienté, c'est un peu court !"
Par Secrétaire - Publié dans : Articles de presse
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Jeudi 20 décembre 2007 4 20 12 2007 22:33
Par Secrétaire - Publié dans : Expression nationale
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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 12 2007 22:21

guerrilla-farc.jpg Colombie

La guérilla des FARC a annoncé la libération imminente de trois personnalités politiques qu’elle détient comme otage depuis 2001 et 2002. Il s’agirait de Clara Rojas, collaboratrice de l’ex-candidate aux présidentielles colombiennes Ingrid BETANCOURT, de son fils Emmanuel, né en captivité, ainsi que d’une ex-parlementaire Consuelo Gonzalez.La prise d’otages civils à des fins de chantage politique est inacceptable. Elle est condamnée par le droit humanitaire international. Le Parti socialiste qui avait, à de nombreuses reprises, demandé aux FARC la libération de tous les otages qu’elle détient se félicite de l’annonce de la libération de certains d’entre eux. Il demande aux FARC de renoncer totalement à cette forme d’action, donc de libérer Ingrid Betancourt et ses derniers compagnons d’infortune.

Le Parti socialiste espère que cette annonce pourra être rapidement confirmée. Il souhaite, si tel était le cas, qu’elle soit suivie d’un geste humanitaire de même nature par les autorités colombiennes. Seule une forme de contact politique, qu’il revient aux intéressés de déterminer, peut permettre de trouver une issue à la situation des otages.

Le Parti socialiste demande expressément au Président français, qui s’est publiquement engagé à trouver une solution au drame d’Ingrid BETANCOURT et de tous les otages, la prise d’une initiative ouvrant la possibilité d’un dialogue entre les FARC et le pouvoir colombien.

Communiqué du Secrétariat international

Par Secrétaire - Publié dans : Expression nationale
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