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Expression nationale

Vendredi 15 février 2008

laicite.plantu.jpg Le Président de la République s’est à nouveau exprimé sur la place des religions à l’occasion du dîner annuel du CRIF. Tentant de justifier ses précédents propos au Latran et à Ryad, il s’est montré en contradiction avec ce qu’il avait dit sur le rôle de l’instituteur et du curé auxquels il a cette fois ajouté le rabbin et l’imam, mais ce qui est plus grave c’est qu’il a donné une curieuse version de l’origine des drames du 20ème siècle.

 

Laisser penser, comme il le dit, que le nazisme comme le communisme, étaient le résultat « non pas d’un excès de l’idée de Dieu mais de sa redoutable absence » apparaît comme une lecture erronée de l’Histoire. Il occulte totalement le long processus commencé au début du 19ème siècle avec la chute des empires, la montée des nationalismes – souvent soutenus par les Eglises - qui aboutiront à la première guerre mondiale, aux effet désastreux de la crise économique en Europe qui donneront naissance au fascisme et ensuite au nazisme. Quant à la naissance du communisme, il suffit d’abord de se rappeler du totalitarisme des empereurs russes et du rôle de la première guerre mondiale.

 

L’idée de Nicolas Sarkozy est malheureusement assez simple, elle se résume à dire que « seules les religions peuvent porter l’espérance et que l’idéal laïque tendrait à s’épuiser ».

 

Pour les socialistes au contraire la morale laïque est le respect de la liberté de conscience, donc le respect de toutes les religions, tout en construisant un espace public, démocratique et tolérant préservé des enjeux religieux.
Pour les socialistes, c’est le cœur du pacte républicain.

Communiqué de Stéphane LE FOLL,
Député européen, directeur de cabinet du Premier secrétaire

Par Secrétaire
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Samedi 9 février 2008

banlieue.jpg Point presse de Vincent LENA, Secrétaire national à la Solidarité urbaine et de Julien DRAY, Porte-parole

 

Réaction à la présentation du plan banlieue du gouvernement

Intervention de Vincent LENA

Le président de la République ne s’est pas adressé aux habitants des quartiers mais aux autres. On a à chaque fois le sentiment que Nicolas SARKOZY parle de ces banlieues comme d’un problème, voire comme un problème d’ordre public. La seule plus-value qu’il apporte au plan préparé par Christine BOUTIN et par Fadela AMARA est l’annonce de renfort de 4000 policiers de quartier qui n’est qu’un redéploiement de forces de l’ordre non pour réinventer la Police de proximité que nous appelons de nos vœux. Nicolas SARKOZY n’a pas choisi le terrain pour faire ses annonces et le décor en carton-pâte de l’Élysée offrait une vision lointaine que les habitants des quartiers ont du mal à percevoir.

Sur le fond, ce plan engendrera une grande déception, car il n’est pas à la hauteur des enjeux. Ce n’est qu’un mini plan, de mesurettes destinées à l‘insertion des jeunes. Bien qu’elles ne soient pas mauvaises en soi, ces mesures sont un recyclage de plans connus depuis 30 ans et qui allaient tous dans la même direction (écoles de la 2èmes chance, adultes-relais, tutorat et accompagnement en ZEP). C’est aussi un recyclage de crédits. Ces mesures pour l’essentiel ne s’adressent qu’à une population très restreinte d’une dizaine de quartiers alors qu’on en compte 750 en difficulté, soit plus de 5 millions d’habitants. Derrière, il n’y a pas de financements nouveaux dégagés. Les crédits du ministère de la Ville serait en décroissance de 12 % cette année, ce qui signifie que ce plan ne sera pas financé, hors le recyclage des crédits pour le grenelle de l’Environnement, ceux pour les contrats de ville ou ceux des collectivités locales.

Il faut s’attendre à une forte déception sur le terrain et c’est là sans doute le constat le plus grave. L’addition d’un style clinquant et de mesures dont les gens ne verront jamais la mise en œuvre sur le terrain, risque de renforcer ce sentiment d’abandon et l’idée que la République ne s’adresse pas à tous. « Lève-toi tôt et le ciel t’aidera ! » est perçu comme un appel ambigu notamment quand l’école confessionnelle est priée de venir au secours de l’échec de l’école publique dans les banlieues.

Fadela AMARA n’a pas non plus gagné son pari, un pari qui consistait par sa présence et son franc-parler à influencer la politique du gouvernement qui est largement responsable de la politique très dégradée dans les banlieues. Le logement social est à son niveau le plus bas, 30 000 logements alors que l’on était à 50 000 il y a quelques années. Même constat pour la politique de sécurité qui est un échec, car il n’y a jamais eu autant de violences dans les banlieues. Le dépeçage de l’Éducation nationale de ses adultes-relais dans les établissements scolaires, lié à la disparition de la carte scolaire, tous ces éléments montrent que Fadela AMARA a échoué à peser sur les orientations de la politique du gouvernement.

Le président de son côté a tancé les ministres qui n’ont pas apporté de contributions importantes. Ils leur demandent de rendre leur copie après les élections en juin prochain, mais il s’agit là encore de promesses après la campagne électorale.

Ce que ferait la gauche ? Après Vaulx-en-Velin, nous avons réuni la gauche et nous avons travaillé à une politique de solidarité urbaine dont vous retrouverez les principaux dans le dossier de presse. (*)

Urgence à appliquer la loi SRU que la gauche a voté en 2000, et qui figurait déjà dans le rapport BONNEMAISON de 1982, car c’est un devoir de solidarité urbaine.
Absence des zones franches urbaines du discours de Nicolas SARKOZY qui coûtent 400 millions d’euros par an, alors que cet argent pourrait être employé autrement pour aider les jeunes. Le rétablissement de la Police de proximité ciblé uniquement sur les zones d’émeutes urbaines ne suffit pas. Il nous faut une véritable Police de proximité, telle que celle que nous avions commencé à mettre en place. Enfin, il faut donner aux communes les plus pauvres les moyens d’installer des vrais services publics.

Enfin, rendons hommage à nos élus de terrain souvent de gauche et qui font un travail remarquable. Ce sont les derniers résistants face à la société du ghetto et les Français sauront les remercier. Car le véritable plan banlieue est de voter pour ces élus de gauche pour les prochaines élections municipales.

Intervention de Julien DRAY

Puisqu’on fait une politique d’évaluation au sein du gouvernement, mise en place par Éric BESSON, on peut dire que le plan banlieue de Nicolas SARKOZY est en-dessous de la moyenne. 9 mois de travail, beaucoup d’énergie déployée par Fadela AMARA mais à l’arrivée en matière d’emplois et de désenclavement, il n’y a pas de souffle, pas de vision. On a un président de la République qui est beaucoup moins à l’aise que d’habitude, très à la peine, non seulement à cause du contexte, mais surtout parce qu’il n’y a pas le souffle attendu. Il n’y pas d’élan en faveur de cette grande politique de civilisation urbaine que l’on attendait de la part du chef de l’État.

Le débat ne porte donc pas sur les mesures car ce sont pour la plupart des élus de gauche qui sont en première ligne dans cette lutte contre la ségrégation et contre les discriminations. Tout ce qui améliore la vie quotidienne, nous le soutiendrons, mais on ne sent pas de la part de l’État cette préoccupation majeure, cette volonté nouvelle qui devait présider à l’élaboration de ce plan. On est un peu dans la même situation qu’Éric RAOULT en 1995 qui avait dû accoucher d’un plan banlieue, bien loin du plan Marshall voulu par Jacques CHIRAC à l’époque. Il y a en fin de compte beaucoup de similitudes entre le septennat chiraquien et le quinquennat de Nicolas SARKOZY.

Par Secrétaire
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Lundi 4 février 2008
Contrairement à ce qu'affirme la droite, les 35 heures ont eu un impact positif tant sur l'emploi que sur la productivité. Au niveau de l'Union européenne, la durée de travail maximale, de 48 heures, peut faire l'objet de dérogations que combattent les euro sarko-35-heures-web.jpg députés socialistes.

Selon une étdude de l'INSEE pour le ministère du Travail, la mise en place des 35 heures hebdomadaires de travail a permis la création de 350 000 emplois entre 1998 et 2002. Dans un rapport de 2005, l'Insee précise même que "le processus de RTT a conduit, selon les estimations, à un rapide enrichissement de la croissance en emplois, et ceci sans séséquilibre financier apparent pour les entreprises".

Contrairement au discours anti-35 heures de la droite, la productivité française n'en a pas du tout pâti. Au contraire, comme le souligne l'Insee dans une enquête de 2007, la productivité horaire du salarié français était supérieure de 16,5 % à la moyenne de l'Europe des quinze, en 2004. Selon Eurostat, l'organisme des statistiques européen, les Français travaillent en moyenne 35,9 heures par semaine, davantage que leurs voisins allemands (35,8) et britaniques (35,7).

Par ailleurs, la volonté de Nicolas Sarkozy de favoriser encore et toujours le recours aux heures supplémentaires n'est pas en accord avec la réalité française. En 2004, les salariés français ont réalisé en moyenne 57 heures supplémentaires dans l'année. Pourtant, la loi autorisait jusqu'à 180 heures supplémentaires par an, et même 220 à partir de 2005.

En Europe.

Au sein de l'Union européenne, le temps de travail hebdomadaire ne doit pas excéder 48 heures, heures supplémentaires comprises, depuis une directive de 2003. En comparaison, les travailleurs français ne peuvent pas travailler plus de 44 heures par semaine sur 12 semaines consécutives.
La directive européenne prévoit un temps d'adaptation  pour les états membres, jusqu'au 1er janvier 2009. Elle prévoit aussi des dérogations ("opt-out"). Le problème est que le Royaume-Uni, en première ligne, et 17 autres pays ont demandé à bénéficier de l'opt-out : les travailleurs peuvent ainsi travailler 73 heures par semaine en moyenne. Et les Britaniques voudraient voir ces dérogations se poursuivre.

Mais les socialistes européens se battent pour l'application de la directive et l'annulation de toute dérogation. "Dans une journée, il faut un temps pour dormir, un temps pour s'occuper de ses enfants...Fixer le temps de travail hebdomadaire à 48 heures maximum est donc plus que légitime. Nous espérons que la présidence française, à compter du 1er juillet 2008, appuiera cette vision", déclare Jean-Louis Cottigny, eurodéputé socialiste.

Fanny Costes
Par Secrétaire
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Mardi 1 janvier 2008

Ségolène Royal présente ses voeux 2008
envoyé par segolene2007

Bonsoir,

Ce soir j'ai d'abord une pensée particulière pour ceux qui souffrent, qui sont dans la solitude, dans l'abandon, ou qui ont connu au cours de l'année 2007, des drames ou des épreuves.

Je vous souhaite que l'année 2008 vous apporte de l'espoir et un nouveau départ dans la vie, et j'en suis sûre, cela va vous arriver.

Je souhaite à la France, c'est à dire à nous tous, une République plus fraternelle ou chacun et chacune aura le sentiment, et même la certitude, qu'il doit pouvoir avancer, réussir, en comptant sur les autres, et d'abord en comptant sur l'Etat.

Et d'abord, l'Etat doit tenir sa parole et ceux qui ont parlé en son nom doivent faire ce qu'ils ont dit. J'attends par conséquent que l'année 2008 apporte aux bas salaires une hausse conséquente, une revalorisation des petites retraites car je sais beaucoup de personnes âgées dans la difficulté, après avoir travaillé pourtant toute leur vie.

Je veux que l'année 2008 soit comme cela a été promis, l'année de lutte contre la vie chère. Et je souhaite pour la France, c'est à dire pour nous tous, que les garanties fondamentales soient renforcées et non pas fragilisées. Pouvoir se soigner, se loger, faire réussir ses enfants à l'école. Recevoir un juste salaire de son travail, pouvoir préparer l'avenir, pouvoir accéder aussi à la culture, tout cela la France a les moyens de pouvoir l'apporter à chacun et à chacune.

Un État fort doit aussi garantir une égalité de développement sur l'ensemble du territoire national et dans les Outre mers. Chacun a le droit d'accéder à la liberté de choix de sa vie, et en même temps aux conditions qui vont garantir cette liberté.

Le monde est devenu un village, rien de ce qui se passe à l'autre bout de la planète nous est étranger. Chaque événement a maintenant une incidence sur toutes les parties du globe. C'est pourquoi si nous voulons ensemble maîtriser les fanatismes, les terrorismes, les atteintes insupportables à l'environnement, alors nous devons faire converger nos politiques diplomatiques pour que les valeurs de protection de la personne humaine l'emportent partout et toujours sur les valeurs financières ou sur l'obscurantisme. C'est cela aussi que je souhaite.

Le temps presse, la France mérite beaucoup mieux que cette juxtaposition entre des comportements ostentatoires et d'un luxe insolent d'un coté, et tant de précarité ou de fragilité pour le plus grand nombre de l'autre.

La France mérite mieux oui, parce que nous avons du potentiel, de l'énergie, du talent dans nos laboratoires, nos entreprises, nos écoles. Toute cette énergie là, pendant l'année 2008, doit être mise au service d'une croissance enfin retrouvée.

Le temps presse, le potentiel est là, et c'est pourquoi je souhaite que l'année 2008 soit l'année de la morale des comportements et des résultats.
 
Signature Ségolène Royal
Par Secrétaire
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Vendredi 28 décembre 2007

Hollande condamne “l’ignoble attentat” qui a coûté la vie à Benazir Bhutto

Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande denonce “l’ignoble attentat” qui a coûté la vie à Benazir Bhutto, dont le “courage et la ténacité” sont, selon lui, un exemple pour les Pakistanais qui luttent pour la démocratie.

“Le Parti socialiste dénonce l’ignoble attentat qui vient de coûter la vie à Benazir Bhutto”, affirme François Hollande.

“Elle était, depuis plusieurs semaines, la cible des terroristes”, souligne M. Hollande, qui rappelle que le 18 octobre dernier, 139 personnes avaient été tuées dans une explosion “qui la visait personnellement”.

“Aujourd’hui, toute la lumière doit être faite sur l’origine de cette attaque” qui “intervient à deux semaines des élections législatives au Pakistan”.

“Le courage et la ténacité dont a fait preuve Mme Bhutto depuis son retour d’exil doivent rester un exemple pour tous les Pakistanais qui luttent ardemment pour la liberté et pour la démocratie”, conclut-il.

Par Secrétaire
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Jeudi 20 décembre 2007
Par Secrétaire
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Mercredi 19 décembre 2007

guerrilla-farc.jpg Colombie

La guérilla des FARC a annoncé la libération imminente de trois personnalités politiques qu’elle détient comme otage depuis 2001 et 2002. Il s’agirait de Clara Rojas, collaboratrice de l’ex-candidate aux présidentielles colombiennes Ingrid BETANCOURT, de son fils Emmanuel, né en captivité, ainsi que d’une ex-parlementaire Consuelo Gonzalez.La prise d’otages civils à des fins de chantage politique est inacceptable. Elle est condamnée par le droit humanitaire international. Le Parti socialiste qui avait, à de nombreuses reprises, demandé aux FARC la libération de tous les otages qu’elle détient se félicite de l’annonce de la libération de certains d’entre eux. Il demande aux FARC de renoncer totalement à cette forme d’action, donc de libérer Ingrid Betancourt et ses derniers compagnons d’infortune.

Le Parti socialiste espère que cette annonce pourra être rapidement confirmée. Il souhaite, si tel était le cas, qu’elle soit suivie d’un geste humanitaire de même nature par les autorités colombiennes. Seule une forme de contact politique, qu’il revient aux intéressés de déterminer, peut permettre de trouver une issue à la situation des otages.

Le Parti socialiste demande expressément au Président français, qui s’est publiquement engagé à trouver une solution au drame d’Ingrid BETANCOURT et de tous les otages, la prise d’une initiative ouvrant la possibilité d’un dialogue entre les FARC et le pouvoir colombien.

Communiqué du Secrétariat international

Par Secrétaire
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Mardi 18 décembre 2007

070505-100jours-sapin.jpg Projet de loi relatif au pouvoir d’achat : les retraités, les chômeurs, les salariés précaires, sont une nouvelle fois les grands oubliés de ce projet de loi

Le projet de loi relatif au pouvoir d’achat, aujourd’hui présenté au conseil des Ministres, ne pourra répondre aux aspirations de nos concitoyens et permettre une augmentation de leur niveau de vie.

Ce projet ne contient d’abord aucune disposition sur les petites retraites et les minima sociaux.

Les dispositions prévues sont ensuite toutes limitées dans le temps, plafonnées dans leur montant, et surtout, soumises à la bonne volonté des seuls employeurs.

Le déblocage anticipé de la participation est un fusil à un coup qui ne fait que de distribuer plutôt un argent que les salariés ont déjà. Ce qui ce fera aujourd’hui ne se fera pas demain.

La possibilité de monétiser les jours de RTT est limitée au stock de 2007, plafonnée à dix jours, et soumise au bon vouloir patronal. Ce dispositif a par ailleurs déjà fait la preuve de sa faible efficacité.

La prime défiscalisée dans les entreprises de moins de 50 salariés dépendra totalement de la volonté des chefs d’entreprises et risque d’être utilisée pour recycler les augmentations de salaires qui serait intervenues.

À l’instar du dispositif sur les heures supplémentaires voté cet été, ces mesurettes ne contribueront pas à revaloriser le pouvoir d’achat des salariés en l’absence d’une reprise de la croissance.

Il est frappant de constater que les retraités, les chômeurs, et les salariés qui subissent  la précarité (temps partiels, contrats précaires…) sont une nouvelle fois les grands oubliés de ce projet de loi, aucune de ses dispositions ne les concernant.

Le Parti socialiste met enfin en garde le gouvernement contre sa tentation, dans la foulée du débat sur ce texte, de revenir sur la durée légale du travail. Il rappelle qu’une telle évolution, rejetée par toutes les organisations syndicales, se traduirait dans les faits par « travailler plus pour gagner moins».

Communiqué de
Michel Sapin, Secrétaire National à l’économie et à la fiscalité
et d’Alain Vidalies, Secrétaire National aux Entreprises

Par Secrétaire
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Samedi 8 décembre 2007

sarko.jpg
Gagner moins 

Rien pour le SMIC et les salariés du privé !
Rien pour les fonctionnaires !
Rien pour la prime de rentrée scolaire !
Rien pour les retraités !


Payer plus
 

- La santé :

Dès le 1er janvier 2008, avec les franchises médicales, une tae santé sera prélevée sur les ménages.

- Essence :

Depuis le début de l'année, le prix du carburant a augmenté de 15 %, soit en moyenne 150 euros de plus par ménage,

- Redevance télévisuelle :

780 000 personnes âgées paieront 116 euros par an de redevance, alors qu'elles en étaient jusqu'alors exonérées.

- Logement :

Depuis cinq ans, les loyers augmentent en moyenne de 3 % par an et, pour un grand nombre de ménages, ceux-ci représentent plus de 40 % de leur revenu.

- Produits alimentaires :

Depuis l'été, le pain a augmenté de 8 % , les produits laitiers de 40 %. Le prix des volailles a augmenté de 7,5 % en un an. Aujourd'hui, consommer 400 grammes de fruits et légumes par personne et par jour coûte chaque mois 60 euros pour un couple et 115 euros pour une famille avec deux enfants.

LE POUVOIR D'ACHAT, IL NE FAUT PLUS EN PARLER, IL FAUT L'AUGMENTER


AVEC LES SOCIALISTES, DIX PROPOSITIONS POUR LE POUVOIR D'ACHAT :

Augmenter les salaires :

- Une conférence sur les salaires pour augmenter le SMIC et les rémunérations, en liant l'exonération des cotisations sociales pour les entreprises à l'augmentation des salaires,

- Un plan de rattrapage des traitements dans la fonction publique,

- Une revalorisation immédiate de 5 % des petites retraites.

Baisser les prix des produits alimentaires :

- La répercussion en faveur des consommateurs des marges obtenues par la grande distribution sur les producteurs,

-  Une incitation fiscale pour faire baisser les prix des produits de première nécessité (céréales, produits laitiers, fruits et légumes).


Diminuer le coût du logement :

- L'encadrement des loyers pour l'année 2008, indexé sur le seul coût de la vie,

- La création d'un service public de la caution pour faciliter l'accès au logement,

- Le respect de la loi obligeant les communes à créer 20 % de logements sociaux.

Maîtriser le prix de l'énergie :

- La baisse des taxes sur l'essence (rétablissement de la TIPP flottante),

- La généralisation du "chèque transport", pour aider les salariés dans leurs déplacements (financé par un prélèvement sur les super-profits des compagnies pétrolières).



Par Le Secrétaire de la Section PS de Beaufort-en-Vallée
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