(D'après un dessin de Foucault)
Le conseil communautaire de Beaufort-en-Anjou, dont c'était la dernière séance dans cette configuration, s'est déroulé jeudi, à Mazé, dans une atmosphère nettement plus sereine que la fois précédente. Même le sujet de l'assainissement, pourtant hautement sensible à Mazé, n'a pas déclenché de débats. Si les tensions n'ont pas pu disparaitre d'un coup de baguette magique, chacun des conseillers aura eu à coeur de clôturer les sept années de travail en commun sur une bonne note.
Le budget à l'unanimité
Avec près de 710 000 € d'excédents dégagés au budget principal, 2007, Beaufort-en-Anjou peut se targuer d'une bonne santé financière. Le budget prévisionnel 2008 s'inscrit dans la continuité de son prédécesseur et devrait s'équilibrer à 3 8537 000 € pour les dépenses de fonctionnement (soit 6 % de plus que l'an passé).
On notera avec un certain étonnement que tous les conseillers ont voté ce budget. Y compris Bernard Desrues (Mazé), qui critique pourtant avec virulence la gestion communautaire. Interrogé par nos soins, celui-ci nous a répondu avoir "l'impression que cela ne servait à rien" d'être le seul à voter contre, et qu'il attend maintenant de découvrir la composition du prochain conseil communautaire, où il espère être moins isolé.
Assainissement
Comme nous l'avons dit, le sujet de l'assainissement n'a pas soulevé de débats dans l'assemblée communautaire, cette semaine. Il est vrai que les conseillers étaient appelés à voer sur les revalorisations des taxes de redevance et de raccordement, et non sur des questions de fond telles que la participation communautaire pour les installations autonomes ou les travaux d'extension du réseau collectif.
Les conseillers ont décidé de relever de 3 % la redevance assainissement collectif qui s'établira donc cette année à 1,21 € HT/m3, auquel il conviendra d'ajouter la TVA à 5,5 %.
La redevance assainissement individuel pour les installations nouvelles ou réhabilitéees s'élèvera à 155 € HT (plus la TVA à 5,5 % ). Un forfait de 7,50 € par an sera facturé pour les frais de contrôle sur les installations autonomes déjà existantes.
Christophe RICCI
Un p'tit
Pot
Les projets
gouvernementaux sur le temps de travail manifestent une triple régression. Régression au regard de l’histoire, puisqu’on nous ressert un remake de 1938, lorsque le gouvernement Daladier, tout
en conservant les 40 heures hebdomadaires comme durée légale, autorisa l’utilisation extensive des heures supplémentaires, ouvrant ainsi la possibilité de travailler 50 heures par
semaine. Il faudra attendre près de quarante ans pour voir les 40 heures devenir une réalité tangible pour les salariés. Durant ce laps de temps, la plupart des autres pays européens
avaient, via la négociation collective, abaissé la durée conventionnelle à 40 heures, voire moins. Ainsi va le progrès social dans notre pays, où l’Etat, à l’occasion de changements
politiques, procède par à-coups progressifs dictés plus par des rancœurs idéologiques que par une analyse sérieuse de la réalité.loadNbReaction('NbReactions',curDocId);
Marianne2 a imaginé quelques
questions qui auraient pu mettre en difficulté Nicolas Sarkozy.
Le discours de Nicolas Sarkozy suscite de vives critiques à gauche, qui accuse le chef de l'Etat de
"méconnaissance". "M. Sarkozy laisse penser que la laïcité a été fermée, sectaire et qu'elle a commis une erreur de combattre les religions. C'est une vieille rengaine de la droite la
plus cléricale", assure François Hollande. Le premier secrétaire du PS met en garde contre cette vision de l'histoire française qui est, à ses yeux, "un jugement faux et grave".
Derniers Commentaires